Les traitements

Le traitement de ces tumeurs repose sur leur ablation, parfois sur leur destruction.

L'ablation

Dans le cas de tumeurs déjà très volumineuses, l'intervention chirurgicale va nécessiter l'ablation de la tumeur ainsi que du rein (néphrectomie totale).
Mais le plus souvent, seule la tumeur est enlevée (néphrectomie partielle).

L'ablation de la tumeur est une opération délicate et il existe un risque d'hémorragie postopératoire mais également de fistule (fuite) urinaire.

L'intervention est réalisée soit en chirurgie ouverte classique soit en chirurgie laparoscopique (examen visuel direct de la cavité abdominale, au moyen d'un endoscope).
L'intervention laparoscopique permet de diminuer la taille de l'incision utilisée en chirurgie conventionnelle et de ce fait de diminuer les douleurs postopératoires, la durée du séjour et de la convalescence.
La laparoscopie permet de réaliser l'intervention avec des instruments miniaturisés introduits par de simples orifices cutanés de quelques millimètres et une caméra introduite également dans l'abdomen. Pour créer de l'espace, nécessaire à la vision, du gaz carbonique est insufflé dans la cavité abdominale. Le geste réalisé est tout à fait comparable au geste qui est fait en chirurgie ouverte conventionnelle.
Cette technique de laparoscopie est maintenant utilisée en routine dans un grand nombre d'interventions chirurgicales.

La durée d'hospitalisation est généralement de 2 à 5 jours.

La destruction

Certaines tumeurs peuvent être détruites sur place en utilisant soit une méthode thermique, la radiofréquence, soit une méthode de nécrose par congélation, la cryothérapie. Dans ce cas, le repérage de la lésion, guidé par l'imagerie est primordial. Le geste est le plus souvent réalisé en collaboration avec les médecins radiologues.

Néphrectomie

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Néphrectomie partielle

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